Le Watzmann

 

Le Watzmann est la montagne la plus connue du Romantisme Allemand. Selon une légende, il ‘s agit d’un roi Watz pétrifié et sa famille. Les différents sommets sont indiqués comme le Grand Watz, le Watzfrau et le Watzkinder. Casper David Friedrich n'a jamais pu voir les Alpes lui-même mais utilisait une aquarelle d'un de ses élèves. Tandis que les formations rocheuses ont étées dessinées par lui-même, ce que nous voyons sur le premier plan, pourtant ils ont été créés dans des autres lieux.
Il a combiné la précision topographique avec une mise en scène typiquement romantique. Les rochers capricieux, avec des abîmes gauches et droits, forment une introduction dramatique vers les sommets. Sur le premier plan, la tension entre les pouvoirs descendants et montants symbolise une silence et une infinité vers le fond. Nous pouvons parler d’un prototype de la peinture des paysages, qui est visionnaire et religieux.

Ce tableau, chargé avec plein de sens, subit les observations de Stijn Cole. Sans voir le tableau lui-même, il le copie sur la vraie échelle en une conception noir-blanche. Il ne le fait pas sous la forme d’un croquis mais il exige une transcription exacte des détails topographiques. Le grain dans le grand papier ne facilite pas l'imitation exacte les détails et les tons les plus profonds du tableau.

Cole confronte cette copie avec une analyse de couleur peinte sur la base d'une reproduction en couleur. Dans les deux cas, il y a une distance en face de la réalité: la copie a été faite suivi par une photo et l'analyse de couleur est basée sur les couleurs, probablement déviantes, de la reproduction.

 

L’œuvre de Friedrich montre une égalité entre la conception et la couleur ce qui est plutôt rare dans le romantisme car ils sont plus souvent pictural.

Stijn Cole exploite les couches du tableau. A une côté, il reproduit par nécessité une copie imparfaite en noir-blanche, qui fait penser à la graphique de reproduction du 19ième siècle et des copies aux gravures comme ce qui étais coutumier dans les académies du 18ième et 19ième siècle.

Stijn Cole regarde le passé et ajoute les tas de manipulations historiques de l’image de Friedrich dans le passé.  A l'autre côté, il cherche la composition de la gamme de couleur de Friedrich dans le tableau.  Aujourd’hui, beaucoup de vieux chefs-d’œuvre sont exposés aux analyses matériels-techniques.  Le travail de Stijn Cole fait penser à ce genre d’analyse.

De son côté, l’analyse de Cole cause une transformation picturale sur le tissu. Le tissu peint est carré. C’est que la hauteur qui dépend de la taille originale du tableau.

Stijn Cole arrive à inventer et développer un système qui éclaircit des résultats clairs, qui semblent presque simple. Néanmoins, dans son travail se cache une complexité de pensées et de relations. Le point de départ apparaît accidentel et informel: le choix pour Friedrich, pour cet oeuvre, pour la technique de reproduction et pour les produits liés. La méthode est toutefois systématique. Le Grand Watzman est le dernier et le plus grand dans une série de copies et d’analyses où l'artiste interprétait des différents d’œuvres de Friedrich.

 

En plus, ce projet se situe dans une série d’investigations encore plus profond et nous offre des recherches dans des composants de la reproduction de la nature, dans les circonstances qui influencent nos observations et dans les possibilités graphiques et picturales.

Sous le détachement du processus de Stijn Cole, un grand intérêt se cache pour des vieux tableaux de paysage, ainsi qu’une sens personnelle pour la nature, un sentiment à lequel on admet actuellement rarement. Cole partage ce mélange d'un experiment inspiré par la science et l'empathie emotif avec les mêmes peintres romantiques du temps de Friedrich.

La méthode de Stijn Cole montre une experiénce émotionelle pour la nature qui dépend des facteurs externes et qu'il réunit à la logique de l'expérience. Néanmoins, c'est l'émotion qui gère dans l'expérience de l'art et de la nature et dans la joie de dessiner et de peindre.

 

Robert HOOZEE

Directeur du Musée de Beaux arts Gand

 

   Stijn Cole

 

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Le Watzmann

 

Le Watzmann est la montagne la plus connue du Romantisme Allemand. Selon une légende, il ‘s agit d’un roi Watz pétrifié et sa famille. Les différents sommets sont indiqués comme le Grand Watz, le Watzfrau et le Watzkinder. Casper David Friedrich n'a jamais pu voir les Alpes lui-même mais utilisait une aquarelle d'un de ses élèves. Tandis que les formations rocheuses ont étées dessinées par lui-même, ce que nous voyons sur le premier plan, pourtant ils ont été créés dans des autres lieux.
Il a combiné la précision topographique avec une mise en scène typiquement romantique. Les rochers capricieux, avec des abîmes gauches et droits, forment une introduction dramatique vers les sommets. Sur le premier plan, la tension entre les pouvoirs descendants et montants symbolise une silence et une infinité vers le fond. Nous pouvons parler d’un prototype de la peinture des paysages, qui est visionnaire et religieux.

Ce tableau, chargé avec plein de sens, subit les observations de Stijn Cole. Sans voir le tableau lui-même, il le copie sur la vraie échelle en une conception noir-blanche. Il ne le fait pas sous la forme d’un croquis mais il exige une transcription exacte des détails topographiques. Le grain dans le grand papier ne facilite pas l'imitation exacte les détails et les tons les plus profonds du tableau.

Cole confronte cette copie avec une analyse de couleur peinte sur la base d'une reproduction en couleur. Dans les deux cas, il y a une distance en face de la réalité: la copie a été faite suivi par une photo et l'analyse de couleur est basée sur les couleurs, probablement déviantes, de la reproduction.

 

L’œuvre de Friedrich montre une égalité entre la conception et la couleur ce qui est plutôt rare dans le romantisme car ils sont plus souvent pictural.

Stijn Cole exploite les couches du tableau. A une côté, il reproduit par nécessité une copie imparfaite en noir-blanche, qui fait penser à la graphique de reproduction du 19ième siècle et des copies aux gravures comme ce qui étais coutumier dans les académies du 18ième et 19ième siècle.

Stijn Cole regarde le passé et ajoute les tas de manipulations historiques de l’image de Friedrich dans le passé.  A l'autre côté, il cherche la composition de la gamme de couleur de Friedrich dans le tableau.  Aujourd’hui, beaucoup de vieux chefs-d’œuvre sont exposés aux analyses matériels-techniques.  Le travail de Stijn Cole fait penser à ce genre d’analyse.

De son côté, l’analyse de Cole cause une transformation picturale sur le tissu. Le tissu peint est carré. C’est que la hauteur qui dépend de la taille originale du tableau.

Stijn Cole arrive à inventer et développer un système qui éclaircit des résultats clairs, qui semblent presque simple. Néanmoins, dans son travail se cache une complexité de pensées et de relations. Le point de départ apparaît accidentel et informel: le choix pour Friedrich, pour cet oeuvre, pour la technique de reproduction et pour les produits liés. La méthode est toutefois systématique. Le Grand Watzman est le dernier et le plus grand dans une série de copies et d’analyses où l'artiste interprétait des différents d’œuvres de Friedrich.

 

En plus, ce projet se situe dans une série d’investigations encore plus profond et nous offre des recherches dans des composants de la reproduction de la nature, dans les circonstances qui influencent nos observations et dans les possibilités graphiques et picturales.

Sous le détachement du processus de Stijn Cole, un grand intérêt se cache pour des vieux tableaux de paysage, ainsi qu’une sens personnelle pour la nature, un sentiment à lequel on admet actuellement rarement. Cole partage ce mélange d'un experiment inspiré par la science et l'empathie emotif avec les mêmes peintres romantiques du temps de Friedrich.

La méthode de Stijn Cole montre une experiénce émotionelle pour la nature qui dépend des facteurs externes et qu'il réunit à la logique de l'expérience. Néanmoins, c'est l'émotion qui gère dans l'expérience de l'art et de la nature et dans la joie de dessiner et de peindre.

 

Robert HOOZEE

Directeur du Musée de Beaux arts Gand