Un Nouveau coucher des soleil

 

A l'exposition de Stijn Cole, artist in residence au Musée des Beaux Arts à Gand.

 

La collection du MSK Gand possède beaucoup de tableaux de paysages. Cela convenait bien Stijn Cole (°78). « Tous mes travaux examinent l'évolution continuelle d'un paysage sous l'influence de la lumière du soleil.», dit Cole. Les impressionnistes le faisaient aussi d'une telle façon. Mais cela date il y a plus de 150 ans.  « Je me sens aussi un peu un impressionniste», dit-il sans hésitation. Seulement j'utilise les médias contemporains. Il s'agit des couleurs, de la lumière». Ses couleurs viennent d'une "boîte à lumière", ou de l'ordinateur. Il prend des photos et il filme, il travaille sur photoprint. Si l'idée convient le sujet, il peint. Avec de l'huile sur tissu, ou avec acryl sur verre.

 

Il a copié dans les moindres détails des tableaux du maître romantique Caspar David Friedrich avec le crayon sur papier. C'est une combinaison parfaite pour MSK. Le projet de Stijn Cole qui s'appelle Sunset/Sunset est parfaitement integré dans les paysages et l'architecture du musée - sept installations dans sept salles. Un parcours de rêve, dans ses yeux divisés en deux pistes. Une qui part de l'observation, l'autre du concept. C'est peut-être son esprit analytique qui le fait un peu exagérer, parce qu'en réalité il y a qu' un seul chemin, celui de la perception de l'art pure. Cole a en plus une sensibilité pour l'art géométrique et l'art abstrait ce qui l'arrange bien. La purification d'une image qui se dirige par rien qu'un ensemble de ligne, face et couleur, lui tient aussi à coeur. Ce qui Cole rend unique, c'est la combinaison des éléments impressionnistes et romantiques, et la contribution d'un nouveau média . Sunset/sunset part « du moment que la lumière change le plus expressive ».

 

En utilisant des différentes manières, Cole nous montre comment transmettre cette impression vers une oeuvre d'art. Dans Sky Blue & Sunset Orange, il laisse serpenter la lumière de jour du musée avec des partis de couleurs par une boîte à lumière. Le spectateur éprouve le spectacle dans le présent, ce qui fait que la lumière change d'un moment à l'autre.

Par contre, il reconstruit sept couchers du soleil du passé, basés sur l'oeuvre "coucher du soleil en juin' d'Emile Claus, où il a photographié chaque minute des endroits où Claus aurait pu être là. Cole a mélangé les couleurs dans son ordinateur et il a presenté le proces de changement de couleurs dans un rayon de temps. Le spectateur pourrait croire qu'il a été peint, pourtant, il s'agit des photoprints. Encore dans une autre variante, la perception de temps de son oeuvre est exactement pareille avec le temps que Cole a eu besoin pour filmer le coucher du soleil dans la réserve naturelle de Bourgoyen à Gand, le 18 avril.

Il a transmis des photos, prises tous les quarts d'heure, en six grands tableaux, qui nous montrent l'évolution des couleurs. A côté de chaque tableau, nous pouvons regarder le petit film qui va ensemble.

Sans importance comment il s'y prend, Cole ne préfère pas d'immerger son telespectateur en regardant un coucher de soleil. Plûtot le contraire.

 

Jan Braet

Knack 18 aout 2010

 

   Stijn Cole

 

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Un Nouveau coucher des soleil

 

A l'exposition de Stijn Cole, artist in residence au Musée des Beaux Arts à Gand.

 

La collection du MSK Gand possède beaucoup de tableaux de paysages. Cela convenait bien Stijn Cole (°78). « Tous mes travaux examinent l'évolution continuelle d'un paysage sous l'influence de la lumière du soleil.», dit Cole. Les impressionnistes le faisaient aussi d'une telle façon. Mais cela date il y a plus de 150 ans.  « Je me sens aussi un peu un impressionniste», dit-il sans hésitation. Seulement j'utilise les médias contemporains. Il s'agit des couleurs, de la lumière». Ses couleurs viennent d'une "boîte à lumière", ou de l'ordinateur. Il prend des photos et il filme, il travaille sur photoprint. Si l'idée convient le sujet, il peint. Avec de l'huile sur tissu, ou avec acryl sur verre.

 

Il a copié dans les moindres détails des tableaux du maître romantique Caspar David Friedrich avec le crayon sur papier. C'est une combinaison parfaite pour MSK. Le projet de Stijn Cole qui s'appelle Sunset/Sunset est parfaitement integré dans les paysages et l'architecture du musée - sept installations dans sept salles. Un parcours de rêve, dans ses yeux divisés en deux pistes. Une qui part de l'observation, l'autre du concept. C'est peut-être son esprit analytique qui le fait un peu exagérer, parce qu'en réalité il y a qu' un seul chemin, celui de la perception de l'art pure. Cole a en plus une sensibilité pour l'art géométrique et l'art abstrait ce qui l'arrange bien. La purification d'une image qui se dirige par rien qu'un ensemble de ligne, face et couleur, lui tient aussi à coeur. Ce qui Cole rend unique, c'est la combinaison des éléments impressionnistes et romantiques, et la contribution d'un nouveau média . Sunset/sunset part « du moment que la lumière change le plus expressive ».

 

En utilisant des différentes manières, Cole nous montre comment transmettre cette impression vers une oeuvre d'art. Dans Sky Blue & Sunset Orange, il laisse serpenter la lumière de jour du musée avec des partis de couleurs par une boîte à lumière. Le spectateur éprouve le spectacle dans le présent, ce qui fait que la lumière change d'un moment à l'autre.

Par contre, il reconstruit sept couchers du soleil du passé, basés sur l'oeuvre "coucher du soleil en juin' d'Emile Claus, où il a photographié chaque minute des endroits où Claus aurait pu être là. Cole a mélangé les couleurs dans son ordinateur et il a presenté le proces de changement de couleurs dans un rayon de temps. Le spectateur pourrait croire qu'il a été peint, pourtant, il s'agit des photoprints. Encore dans une autre variante, la perception de temps de son oeuvre est exactement pareille avec le temps que Cole a eu besoin pour filmer le coucher du soleil dans la réserve naturelle de Bourgoyen à Gand, le 18 avril.

Il a transmis des photos, prises tous les quarts d'heure, en six grands tableaux, qui nous montrent l'évolution des couleurs. A côté de chaque tableau, nous pouvons regarder le petit film qui va ensemble.

Sans importance comment il s'y prend, Cole ne préfère pas d'immerger son telespectateur en regardant un coucher de soleil. Plûtot le contraire.

 

Jan Braet

Knack 18 aout 2010